Nos créateurs

Baptyste créateur Normand

Créa­teur et design­er nor­mand, Bap­tiste Nico­las est avant tout un artiste dans l’âme. Pas­sion­né par le dessin depuis tou­jours, il com­mence sa car­rière d’artiste par la pein­ture avant de met­tre son tal­ent de design­er au ser­vice des mon­tres et des bijoux. Alors artiste-pein­tre, une cliente lui demande de dessin­er et de faire pro­duire un bijou. Une pre­mière expéri­ence réussie pour lui mais surtout la nais­sance d’une réelle pas­sion pour cet ama­teur de belles tocantes. Il com­mence donc par réalis­er quelques cro­quis et fait pro­duire une petite quan­tité de mon­tres. Très axé sur la qual­ité des pro­duits, Bap­tiste va donc se for­mer auprès des meilleurs. Et c’est donc avec un ancien employé de la célèbre mar­que ROLEX que notre nor­mand va appren­dre son métier. 

Aujourd’hui, Bap­tiste réalise ses mon­tres de A à Z. Du design à l’assemblage, il assure lui-même la pro­duc­tion de ses créa­tions. Très fier de pou­voir met­tre en avant le savoir-faire français à tra­vers des bijoux et des mon­tres de qual­ité, il vise aujourd’hui un nou­veau marché. Celui du très haut de gamme, avec une nou­velle mon­tre qui arrivera courant 2020. Une mon­tre qui sera réal­isée à seule­ment 10 exemplaires…


Bijoux little birds

Bijoux Lit­tle Birds, ce sont des bijoux fins et poé­tiques faits main par leur créa­trice nor­mande, Per­rine. Epi­curi­enne dans l’âme, il est impor­tant pour elle de faire chaque jour ce que l’on aime et son par­cours le démon­tre. Aupar­a­vant dans le mar­ket­ing dig­i­tal, elle avait l’im­pres­sion de ne pas être à sa place en pas­sant toutes ses journées devant l’or­di­na­teur : elle ressen­tait un besoin vis­céral de créer, de faire quelque chose de ses mains. C’est en 2019, qu’elle a eu le déclic après un stage de développe­ment per­son­nel de 4 mois qui lui a ouvert les yeux et l’a boosté à se lancer dans la créa­tion de bijoux. Ayant peu de matériel au départ, elle allait dans les bro­cantes pour chin­er d’an­ciens bijoux qu’elle réu­til­i­sait pour en faire de nou­veaux. De fil en aigu­ille, elle a dévelop­pé ses créa­tions et lancé sa bou­tique Etsy. “Bijoux Lit­tle Birds” est une asso­ci­a­tion de “bijou” pour son surnom et de “lit­tle birds” pour l’en­vol du petit oiseau que représente le pro­jet de sa marque. 

Elle aspire à ce qu’à tra­vers ses créa­tions uniques, les femmes se recon­nectent à leur tré­sor… leur bijou intérieur ! Qu’elles bril­lent de leur belle lumière à tra­vers ses bijoux, qu’elle décrirait de : féminins, lumineux et élé­gants. C’est pourquoi elle a fait le choix de créer unique­ment des bijoux dorés car ils reflè­tent la lumière ; cette lumière qui est présente en cha­cune de nous et qui ne demande qu’à jail­lir au grand jour ! Très inspirée par la nature, l’u­nivers flo­ral et le féminin sacré, elle cherche à faire vivre cha­cune de ses créa­tions en leur don­nant une âme roman­tique et poé­tique… Côté matières, elle essaye de trou­ver un doux équili­bre entre : matières nobles tels que l’aci­er inoxyd­able doré, le plaqué or, les per­les de cul­ture, les pier­res fines, la nacre mais elle aime égale­ment ajouter à ses créa­tions quelques élé­ments recyclés. 


Carokids

Carokids Créa­tions est une petite auto entre­prise arti­sanale nor­mande com­posée de créa­tions uniques faites mains et avec le coeur, que ce soit des arti­cles pour bébé, enfant et maman en tis­su ou la gamme arti­cles zéro déchet. Toutes ses créa­tions sont uniques mais égale­ment entière­ment per­son­nal­is­ables. Vous pou­vez choisir vos tis­sus, matière, couleurs, forme en fonc­tion de vos goûts et de vos besoins. Vous pou­vez aus­si pren­dre des cours de cou­ture, à la Vit­rine à Rouen ou à son domicile. 

Auto­di­dacte, Car­o­line a débuté la cou­ture il y a une quin­zaine d’années. Tout d’abord pour le plaisir, puis par la suite avec des acces­soires pour bébé et enfant avec l’arrivée de son fils Arthur. Depuis toute petite, les activ­ités manuelles sont sa pas­sion, trans­mise par sa grand-mère qui était elle-même cou­turière et tri­co­teuse. En 2018, elle élar­git sa col­lec­tion avec une gamme d’accessoires zéro déchet afin de faire con­naître et partager avec les autres les principes de con­som­mer éco-respon­s­able et durablement.


Clemcacanco

Pas­sion­née par la broderie depuis tou­jours. Une pas­sion, un exu­toire, mon yoga, le destrés­sant du quo­ti­di­en avant toute chose. On n’accroche plus les broderies au mur, on les porte, on les mon­tre, elle nous accom­pa­gne tous les jours pour enjo­liv­er le quo­ti­di­en, don­ner un petit brin de bon­heur. Elle a choisi la tech­nique de la broderie or car c’est une tech­nique peu com­mune qui demande patience et minu­tie, une tech­nique noble haute cou­ture. La broderie se trans­forme en un véri­ta­ble bijou, pré­cieux par le temps passé à le créer. Elle a 43 ans, maman de 4 filles (Clem-ca-can-co : Clé­mence, Camille, Can­dice, Colombe). Elle a fait des études d’arts appliqués. Elle est pas­sion­née par les métiers d’art, brodeuse en broderie or en fait partie. 

On peut rajouter que c’est une petite pro­duc­tion à échelle humaine. Tout est fait de ses deux mains, une broche c’est 5 à 6 heures de tra­vail et par­fois plus ! Pas de pro­duc­tivisme. Elle pro­duit ce qu’elle peut pro­duire. Ce qui l’intéresse c’est de pro­duire des broches à chaque fois dif­férentes même si c’est le même mod­èle (elle change les col­oris, les matières, les bril­lances). Avoir une broche clem­ca­can­co, c’est donc avoir une par­tie de son énergie, de sa pas­sion pour la broderie, de sa patience, d’un art de vivre et de son petit coin de Normandie.


Delabranche Furniture

Après une for­ma­tion de mon­teur audio­vi­suel, il se tourne pro­gres­sive­ment vers la menuis­erie qui va rapi­de­ment pren­dre une place impor­tante dans sa vie pro­fes­sion­nelle. D’abord comme pas­sion, puis comme méti­er, il a exer­cé la menuis­erie en con­struc­tion de décors de ciné­ma. L’envie d’en savoir plus sur l’univers du bois le pousse à une étude du méti­er de luthi­er, puis à une for­ma­tion en menuis­erie d’agencement. En par­al­lèle, il développe dans le garage de la mai­son famil­iale un ate­lier de menuis­erie. Il y décou­vre les assem­blages du bois, européens et asi­a­tiques. C’est finale­ment en 2020, qu’est lancée la fab­ri­ca­tion chez delabranche furniture.


Emilie Bredel

Après un bac­calau­réat Arts Appliqués, elle est entrée à l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans en 1999 puis l’année suiv­ante à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Déco­rat­ifs de Paris dont elle est sor­tie en 2006, diplômée en design tex­tile. Elle a ensuite tra­vail­lé pen­dant 6 ans dans le secteur du design et de l’ameublement puis a décidé en 2012 de se con­sacr­er à sa pas­sion pre­mière, le dessin, en se lançant tout d’abord comme illus­tra­trice puis de fil en aigu­ille au dessin en fil de fer. Sa ren­con­tre avec ce matéri­au elle la doit… à Alexan­der Calder bien sûr! C’est en tra­vail­lant pen­dant ses études sur son fasci­nant cirque qu’elle a manié pour la pre­mière fois ce médium.

Après une pre­mière étape de tra­vail au cray­on pen­dant laque­lle elle étudie ses sujets d’inspiration sous toutes les cou­tures, elle choisit les traits essen­tiels puis les des­sine en fil de fer dans l’espace, traduisant les vol­umes en lignes. Des lignes, patiem­ment épurées comme pour effac­er la main de l’Homme et ren­dre hom­mage, hum­ble­ment, aux beautés de la nature. Elle cherche la douceur dans ses traits de métal; un état d’innocence proche de l’univers de l’enfance. Le regard de ces ani­maux aux struc­tures aéri­ennes, est sou­vent la par­tie la moins nat­u­ral­iste se rap­prochant plus du regard humain et en cela des illus­tra­tions anthro­po­mor­phes des con­tes et des fables.


Fée pas ci, fée pas ça

Une famille très liée, pleine d’amour, un prince plus que char­mant, une petite fille Zoé dont elle avait si sou­vent rêvée. Une sec­onde fille Vio­lette, un petit mir­a­cle. Sans oubli­er tous ses amis proches… Elle avait tout ou presque…. Il lui man­quait juste un endroit où partager ses petits et grands bon­heurs, des instants choi­sis, des morceaux d’enfance, sa pas­sion pour la déco­ra­tion et la créa­tion, l’amour des jolies choses. Poé­tique, naïf, espiè­gle, son univers s’imprègne du monde de l’enfance. Il ravi­ra les enfants et tous ceux qui ont gardé leurs yeux d’enfants.

Toutes les his­toires ont un début. Son his­toire com­mence par cette phrase d’Antoine de Saint-Exupéry : « Fais de ta vie un rêve et d’un rêve une réal­ité ». Cette phrase ne l’a jamais quit­tée. Ecrite sur une ardoise, gri­bouil­lée sur un car­net, ou peinte sur un mur. L’idée pour elle à l’origine était que sa vie soit la plus belle pos­si­ble. Et de réalis­er ses rêves, un jour, sans jamais les per­dre de vue..


Jeanne à dit 

Créée en 2017, cette toute jeune entre­prise voit le jour après l’appel du 7 novem­bre 2016, qui dénonçait les iné­gal­ités salar­i­ales entre hommes et femmes. Alors sur un dou­ble clin d’oeil au célèbre « Jacques a dit » de notre enfance d’une part et à l’icône his­torique rouen­naise, d’autre part, « Jeanne a dit » (JAD) est née. « Jeanne a dit » c’est d’abord Nathalie Chal­vet qui s’adresse en pre­mier lieu aux femmes avec un mes­sage fort pour leur don­ner l’envie d’entreprendre, la con­fi­ance en soi et le courage d’aller au bout de leurs envies. JAD c’est une ligne de vête­ments qui se décline pour les femmes mais aus­si pour les hommes avec des col­lec­tions de tee-shirts, sweat-shirts, chemis­es et même un mod­èle de bonnet. 

Nathalie Chal­vet, au Stu­dio, espace de cowork­ing rouen­nais, crée tout le design, le logo, la petite tête à la chevelure au car­ré comme les petites phras­es douces ou per­cu­tantes. « Yes she can », « La mère de Jeanne » ou « L’homme » sont autant de col­lec­tions qui se décli­nent dans des couleurs déli­cate­ment choisies. Les tex­tiles qui provi­en­nent d’une entre­prise belge, sont issus d’une pro­duc­tion éthique et respon­s­able dans un souci de développe­ment durable tout au long de la chaine d’approvisionnement. C’est enfin à Can­teleu, à côté de Rouen, que l’entreprise Next Séri­gra­phie imprime les vêtements.


Jérôme Le Goff

Créée en 2017, cette toute jeune entre­prise voit le jour après l’appel du 7 novem­bre 2016, qui dénonçait les iné­gal­ités salar­i­ales entre hommes et femmes. Alors sur un dou­ble clin d’oeil au célèbre « Jacques a dit » de notre enfance d’une part et à l’icône his­torique rouen­naise, d’autre part, « Jeanne a dit » (JAD) est née. « Jeanne a dit » c’est d’abord Nathalie Chal­vet qui s’adresse en pre­mier lieu aux femmes avec un mes­sage fort pour leur don­ner l’envie d’entreprendre, la con­fi­ance en soi et le courage d’aller au bout de leurs envies. JAD c’est une ligne de vête­ments qui se décline pour les femmes mais aus­si pour les hommes avec des col­lec­tions de tee-shirts, sweat-shirts, chemis­es et même un mod­èle de bonnet. 

Nathalie Chal­vet, au Stu­dio, espace de cowork­ing rouen­nais, crée tout le design, le logo, la petite tête à la chevelure au car­ré comme les petites phras­es douces ou per­cu­tantes. « Yes she can », « La mère de Jeanne » ou « L’homme » sont autant de col­lec­tions qui se décli­nent dans des couleurs déli­cate­ment choisies. Les tex­tiles qui provi­en­nent d’une entre­prise belge, sont issus d’une pro­duc­tion éthique et respon­s­able dans un souci de développe­ment durable tout au long de la chaine d’approvisionnement. C’est enfin à Can­teleu, à côté de Rouen, que l’entreprise Next Séri­gra­phie imprime les vêtements.


La Demoiselle Gridou

Ingrid Degre­mont, surnom­mée depuis sa plus ten­dre enfance « Gri­dou », après avoir tra­vail­lé pen­dant des années dans le monde des assur­ances, a eu envie de faire de sa pas­sion son méti­er. Elle a com­mencé par créer des pièces uniques, et aujourd’hui elle crée des col­lec­tions en séries, en chi­nant des bijoux anciens qu’elle mod­ernise savam­ment et façonne à son image. L’up-cycling prend, dans son ate­lier, tout son sens. La Demoi­selle Gri­dou voit le jour ! 

C’est sous les pom­miers que la Demoi­selle Gri­dou trou­ve ses pépites et les trans­forme pour en faire des bijoux auda­cieux, inspirés par le monde du ciné­ma et les grandes actri­ces qui le peu­plent (Romy Schnei­der, Cather­ine Deneuve, Mireille Darc…) Argent 925, plaqué or 14 carat 3 microns…des métaux pré­cieux, asso­ciés à des pier­res naturelles, des per­les col­orées… mais aus­si une par­tie de ses col­lec­tions façon­née à base de résine pour lesquelles elle crée des moules uniques, pour des bijoux qui éblouis­sent le quo­ti­di­en de celles qui les por­tent. Aujourd’hui, la Demoi­selle Gri­dou est dis­tribuée en France, dans une quar­an­taine de bou­tiques, mais aus­si e‑commerce.


La grenouille rouge

Grenouille Rouge est une mar­que Nor­mande de sacs, paniers, cabas, objets de déco­ra­tion per­son­nal­is­ables… Pas­sion­née par la déco­ra­tion et les métiers d’art, la créa­trice, Marie-Isabel Rojo, débute sa car­rière dans la tapis­serie en 1996. Elle exprime son tal­ent dans la réno­va­tion de sièges et appré­cie le con­tact des matières nobles et authen­tiques, comme la toile de jute, le chan­vre, le lin, … La créa­trice a vu du poten­tiel dans ces superbes matières naturelles. D’une imag­i­na­tion sans lim­ites elle a imag­iné détourn­er les tech­niques et les matéri­aux de leur fonc­tion pre­mière. Elle donne alors un nou­veau sens à ses envies en créant son pre­mier sac.

Tous les sacs grenouille Rouge sont fab­riqués en France, du cabas per­son­nal­is­ables au sac à main, à moins que vous ne soyez un client japon­ais votre pro­duit n’au­ra pas tra­ver­sé le monde, il est fab­riqué avec pas­sion en Nor­mandie! Grenouille Rouge donne du sens à vos achats avec la cer­ti­tude d’une con­fec­tion qui respecte les droits soci­aux et environnementaux.


Les petits lots

Ani­mée depuis longtemps par l’en­vie de créer son entre­prise et des vête­ments, elle quitte son emploi dans le mar­ket­ing et se lance dans ce pro­jet fou en 2015. Les Petits Lots voit le jour en 2017, après des mois de tra­vail acharné, des hauts et des bas, une moti­va­tion d’en­fer et un entourage famil­ial, ami­cal et pro­fes­sion­nel très dévoué. Elle des­sine les mod­èles, choi­sis les matières et fais en sorte de pro­pos­er ses col­lec­tions au bon endroit et au bon moment.

Les Petits Lots est la mar­que “créa­teur” française, qui assor­tit femmes et enfants par 2, 3, 4 ou plus ! Mères et fille(s), frères et soeurs, cousins, com­plices au quo­ti­di­en ou pour des occa­sions par­ti­c­ulières. S’a­muser en famille en por­tant des vête­ments iden­tiques, partager un style et telle­ment plus ! Du 34 au 42 et du 2 au 10 ans. Une col­lec­tion per­ma­nente, 100% française- Des vête­ments jolis et con­fort­a­bles, imag­inés à Rouen (76). Con­fec­tion­nés dans un ate­lier à Saint-Omer (62), avec des étoffes col­orées et durables, fab­riquées à Panis­sières (42).


Mélanie Voituriez

Mélanie Voi­turiez est illus­tra­trice et créa­trice tex­tile. Diplômée en design tex­tile de l’école Olivi­er de Ser­res (Paris), elle a tra­vail­lé pen­dant plusieurs années dans ce domaine avant de se lancer comme artiste et illus­tra­trice free-lance. Elle tra­vaille prin­ci­pale­ment pour la presse, l’édition d’objets et la com­mu­ni­ca­tion. Elle est égale­ment auteure de livres de cou­ture, déco­ra­tion et illus­tra­tions parus aux édi­tions de L’inédite et Des­sain & Tol­ra. Son plus grand plaisir : s’échapper quelques jours pour réalis­er des car­nets de voy­age illustrés ! 

Pas­sion­née par le tex­tile, l’architecture et la nature, elle com­pose chaque illus­tra­tion comme un patch­work, s’inspirant d’objets, végé­taux, paysages, détails archi­tec­turaux et motifs tex­tiles glanés au fil du temps. Ses illus­tra­tions sont disponibles sous forme d’affiche et cartes postales.


Madeleine & Juliette

Depuis 2016, San­dra est la créa­trice nor­mande qui se cache der­rière la jolie mar­que plein de pep’s @madeleineetjuliette. Quand elle a réal­isé ses pre­mières créa­tions, elle ne pen­sait créer sa mar­que de bijoux. Tout a com­mencé en se créant une paire de boucles d’oreilles, allergique à tout ce qui était fan­taisie, elle a cher­ché des sup­ports en plaqué or et a assem­blé ses 3 morceaux de sim­ili cuir préal­able­ment découpé. En retour­nant tra­vailler, ses col­lègues trou­vant cette paire de boucles jolies lui ont passé com­mande et au fur et à mesure l’ont con­seil­lé de se lancer. 

Les cuirs util­isés sont recy­clés et tous issus de chutes d’ateliers de maro­quiniers. Ces petits tré­sors retrou­vent une sec­onde vie une fois découpés à la main ou à l’emporte pièce. Fixés à des élé­ments plaqués or les détails de tex­tures et couleurs pren­nent une nou­velle dimen­sion. On aime les cuirs mats, bril­lants, grainés, les détails soignés et les jolis camaïeu de couleurs pro­posés chaque sai­son ! Les bijoux, une pas­sion… S’inspirer de la vie, de ce qui l’entoure, la nature, les paysages, les ani­maux, la déco, l’art, les moment de vie tout sim­ple­ment. Etre à l’écoute, observ­er, écouter c’est ce que ses col­lec­tions retranscrivent.


Mama Honua

Mama Honua est une mar­que créa­teur dess­inée et fab­riquée main à Rouen depuis févri­er 2019. Tous les bijoux sont plaqués or et agré­men­tés de pier­res fines, pom­pons et médailles. Après des études en com­mu­ni­ca­tion et en styl­isme et quelques années salariées en tant que styl­iste-info­graphiste (groupe Chantelle, Car­oll, Claudie Pier­lot, grande dis­tri­b­u­tion…), Lucile Florin se prend de pas­sion pour le métal, les pier­res, le chalumeau et le boc­fil. Une for­ma­tion en bijouterie en poche plus tard, Mama Honua voit le jour le 1er févri­er 2019.

Dis­tribuée en con­cept stores et bou­tiques de créa­teurs, la mar­que s’expose égale­ment régulière­ment à l’occasion de marchés arti­sanaux locaux et en bou­tiques éphémères. Soucieuse des enjeux envi­ron­nemen­taux actuels (“honua” sig­ni­fie “Terre” en hawaïen), la créa­trice a à coeur de sourcer au mieux ses matières pre­mières (métaux et pier­res) et pousse la démarche jusque dans le choix de ses pack­ag­ings et sup­ports de com­mu­ni­ca­tion (réduc­tion des déchets, papi­er recyclable/recyclé…).


Nanapop’shop

Sa mère et sa tante aimant la cou­ture depuis tou­jours, elles lui ont trans­mise leur pas­sion et leur savoir faire depuis son plus jeune âge. En gran­dis­sant, elle s’est surtout con­sacrée à la réal­i­sa­tion de vête­ments, car elle aimait avoir de « l’unique », un vête­ment que l’on ne voit sur per­son­ne d’autre. Il est vrai qu’elle n’a pas tout de suite créé son entre­prise, car il lui à fal­lu de nom­breuses années de réflex­ion, mais la pas­sion de la cou­ture et de la créa­tion ne l’ont jamais quit­té. C’est pour cela qu’en 2018, elle à sauté le pas et créé son entre­prise Nanapopshop.

Dans son ate­lier, elle réalise elle-même des créa­tions uniques et finies avec minu­tie. Dans la réal­i­sa­tion de ses créa­tions, elle vise tou­jours l’irréprochable. Dans le choix et la qual­ité de ses tis­sus, elle cherche celui qu’on ne ver­ra pas partout, celui qui fera la dif­férence pour ren­dre la créa­tion encore plus unique.


Papiers et Petits Mots

Après 8 années à tra­vailler en san­té publique, et rat­trapée par sa créa­tiv­ité, Lau­re décide de créer en 2020 son entre­prise de papeterie arti­sanale Papiers et petits mots. Elle réalise notam­ment des faire-parts per­son­nal­isés ou sur-mesure pour tous les beaux événe­ments d’une vie, et s’at­tache à ren­dre chaque pro­jet authen­tique et poé­tique. Elle fait part d’o­rig­i­nal­ité en ajoutant la petite touche qui ren­dra ses créa­tions uniques.

Soucieuse de l’en­vi­ron­nement, Lau­re garde un œil atten­tif sur l’o­rig­ine de ses matéri­aux et prend soin de recy­cler ses chutes de papi­er pour con­fec­tion­ner à son tour du papi­er arti­sanal lorsque celles-ci sont trop petites pour être ré-util­isées. Lau­re con­fec­tionne égale­ment une gamme de pro­duits qui con­vien­dront en toute occa­sion… cartes d’an­niver­saire, cartes de vœux, car­nets arti­sanaux et d’autres petites créa­tions qui s’ar­tic­u­lent autour du papier !


Rosachou

Après une for­ma­tion en déco­ra­tion d’intérieur sur Paris, elle accepte un poste de galeriste au sein d’une galerie pho­tos inter­na­tionale. Cela lui a per­mit d’acquérir un regard acéré sur l’art et les détails. Nor­mande de nais­sance et de coeur elle retourne s’installer sur Rouen et quelques années plus tard, suite à sa pre­mière grossesse, elle décide de se lancer dans la grande aven­ture de la créa­tion et de l’entreprenariat. Depuis petite pas­sion­née par la pein­ture, elle touche un peu à tout et c’est aux côtés de sa grand-mère et de sa mère qu’elle apprend la cou­ture. Auto­di­dacte mais pas­sion­née, elle essaye d’allier esthé­tique et pra­tique, en tes­tant touts ses pro­duits, grâce à sa fille. 

Tous les pro­duits pro­posés sont de fab­ri­ca­tion arti­sanale. J’utilise en pri­or­ité des tis­sus 100% coton et de qual­ité. L’esprit Rosa­chou c’est de con­fec­tion­ner des pro­duits uniques car chaque bébé est unique. Son expéri­ence de jeune maman lui a don­né envie de pro­pos­er des acces­soires pra­tiques mais esthé­tiques pour nos bouts de choux sous forme de box ! Toutes les créa­tions pro­posées sont faites mains, réfléchies et pen­sées pour le bien être de bébé et le con­fort de ses parents.


Stella Mai

Dans leurs vies bien rem­plies, les femmes cherchent toutes des vête­ments, des acces­soires et des bijoux pour les met­tre en valeur, tout en soulig­nant leur per­son­nal­ité déli­cate. Or, ce qui leur est pro­posé sont soit des pro­duits de luxe, soit des pro­duits faits à la chaîne, par­fois beaux mais surtout dépourvus d’âme et d’originalité… En par­tant de ce con­stat et amoureuse des belles pièces, elle est dev­enue une créa­trice de bijoux pas­sion­née, pour servir les femmes pas­sion­nantes. Elle s’est lancée dans la folle, douce et grisante aven­ture Stel­la Mai parce qu’elle est per­suadée que les femmes en quête de bijoux intem­porels, faits-main uniques et de qual­ité méri­tent une réponse française, arti­sanale et effi­cace. Col­lier, bague, boucle d’oreilles ou bracelet, cha­cune de ses créa­tions est l’aboutissement d’une longue réflex­ion et d’une fab­ri­ca­tion en France minutieuse. 

Stel­la Mai, ce sont donc des bijoux faits-main et fab­riqués en France qui reflè­tent un univers bohème et casu­al, proche du quo­ti­di­en des femmes actives der­rière lesquelles se cachent aus­si de douces rêveuses. Ils se por­tent au quo­ti­di­en, avec n’importe quel look, de jour comme de nuit, en voy­age ou pour courir un marathon… Bagues, boucles d’oreilles, bracelets sautoir, col­liers, de nom­breuses créa­tions qui s’inscrivent dans une démarche Made In France au tra­vers de bijoux stylés, résis­tants, élé­gants, orig­in­aux et 100% mode créés par Stel­la Mai dans un seul objec­tif : sat­is­faire les work­ing girls que vous êtes !


Studio Virginie

Après avoir fait des études de graphisme déco­ra­teur, Vir­ginie FERNANDEZ, est entrée aux Beaux Art où elle a obtenu son Diplôme d’art plas­tique. Féru de pein­ture, surtout à l’huile vir­ginie va démar­rer son art par d’œuvre sur toile (pein­ture à l’huile) ou elle expose régulière­ment dans toutes la France. Durant et Après ces études, elle va se met­tre à voy­age et même vivre à l’étranger pour puis­er son art dans le partage et la cul­ture du pays. Cer­tain voy­age comme l’inde ou le cana­da mar­que par son essence brute et ses cou­tumes. Elle va décou­vrir le papi­er et les pig­ments et appren­dre le façon­nage et la fab­ri­ca­tion et va tomber amoureuse du papi­er sous toutes ses formes et matières (coton, lin, paille de riz, jeans, etc.). À par­tir de là, le Paper­cut devien­dra une évidence..

La recherche de papi­er est aus­si impor­tant que la com­po­si­tion artis­tique de l’œuvre. Vir­ginie adore voy­ager et dénich­er des papiers improb­a­ble venu du monde entier. (Inde, réu­nion, cana­da mais aus­si sim­ple­ment en France avec des anci­ennes usine qui fab­rique encore le papi­er à la main comme le moulin à papi­er Val­lis Clausa dans le Lubéron ou encore les bro­cantes ou l’on peut chin­er de vrai pépite de papi­er. Toutes les découpes sont réal­isées à la main avec divers exac­to. La découpe de papi­er est asso­cié à du dessin ou de la pein­ture pour faire de chaque œuvre une originalité.


Tricoté Maison

Isabelle Liot, a dès son enfance été ini­tiée au tri­cot et au cro­chet au sein de sa famille, en apprenant les gestes, les tech­niques, les astuces … une vraie trans­mis­sion de mère en fille ! Depuis lors, cette pas­sion pour les laines et les ouvrages « faits mai­son » l’a tou­jours accom­pa­g­née, en par­al­lèle de métiers plus « clas­siques », pour ensuite devenir son activ­ité pro­fes­sion­nelle et créer Tri­coté Mai­son en 2017. Elle pro­pose des créa­tions tri­cotées et cro­chetées à la main en matières naturelles : acces­soires (bérets, snoods, bon­nets, pochettes…), pro­duits de déco­ra­tion (cac­tus, cor­beilles, arti­cles de Noël…), arti­cles pour bébés (bras­sières, chaus­sons, doudous…), mais aus­si l’animation d’ateliers et cours tous niveaux à domi­cile ou dans des lieux divers (salons de thé, restau­rants, merceries …). 

Isabelle tra­vaille unique­ment des matières naturelles (laine, méri­nos, mohair, soie, alpa­ga, coton, lin … ) de préférence issues de fila­tures français­es, en priv­ilé­giant le « fait main » et le « made in France ». La trans­mis­sion de ce savoir-faire tra­di­tion­nel est une façon de partager cette même pas­sion de la laine et de la faire décou­vrir aux « non ini­tiées ». Atten­tion, on peut vite devenir tri­cot et cro­chet addict !


Au fil du vent 

Pas­sion­née depuis tou­jours par la créa­tion, elle s’est dirigée vers des réal­i­sa­tions faites à par­tir de dif­férentes sortes de cordes, de plumes, et plus si affinité, qui lui per­me­t­tent de réalis­er : Des déco­ra­tions en macramé (déco murale, dessous de verre, bijou…) ; des cor­beilles au cro­chet pour des util­i­sa­tions divers­es (pour met­tre des fruits, des pro­duits de toi­lette pour bébé, en vide-poche, etc…). Ils seront partout pour la déco, en plus de faire du range­ment. Des amigu­ru­mis et des jujuhats.

Chaque créa­tion est per­son­nal­is­able. Aus­si bien bohème chic que eth­nique chic, ou pour l’u­nivers de l’en­fant, elle trou­vera for­cé­ment sa place et sera sus­cep­ti­ble de dépayser un intérieur. Elle aime réfléchir à un pro­jet. Quelle taille ? Quelle couleur ? Quel point utilis­er ? Quoi associ­er ? C’est un vrai plaisir de voir évoluer, au fil des nœuds qui s’enlacent ou des assem­blages, la créa­tion qui prend forme. Ce qu’elle aime le plus : réalis­er le mod­èle qu’elle n’a pas encore fait !


De bulles en plumes

De bulles en plumes est une entre­prise famil­iale qui souf­flera sa 4ème bougie en décem­bre prochain. L’esprit de de bulles en plumes est avant tout de con­fec­tion­ner des séries lim­itées, en choi­sis­sant des tis­sus de matières et couleurs dif­férentes for­mant de jolis coor­don­nés et des fini­tions soignées. Le choix des acces­soires est égale­ment impor­tant. Les créa­tions sont ain­si qua­si uniques. La qual­ité des matéri­aux util­isés est pri­mor­diale et le choix de four­nisseurs français représente égale­ment un critère important. 

Ce qu’elle aime avant tout, c’est tra­vailler sur de nou­velles asso­ci­a­tions de couleurs, de matières pour façon­ner de nou­veaux pro­duits qui ren­dront le quo­ti­di­en encore plus agréable qu’il ne l’est aujourd’hui. Le velours est sans doute la matière qu’elle affec­tionne le plus. Il est agréable à tra­vailler et sem­ble bien appré­cié de ses clientes. Son inspi­ra­tion vient des voy­ages, des échanges avec les clientes au détour de salons de créa­teurs. Cela lui per­met de com­pléter les col­lec­tions avec de nou­velles créa­tions ou encore d’améliorer des pro­duits existants.


Julie Orange

Elle a été piquée par le virus des antiq­ui­tés et de la chine sur le tard. Sa pas­sion est dev­enue son méti­er et inverse­ment ! Elle tra­vaille en s’amusant et elle s’amuse en tra­vail­lant. Elle chine pour le plaisir et par addic­tion. Elle n’a pas de spé­cial­ité par­ti­c­ulière, elle ne cherche rien de pré­cis mais elle trou­ve… elle trou­ve des objets de charme, des objets atyp­iques, des objets mécon­nus, des objets qu’elle aime… Elle a été piquée par le virus des antiq­ui­tés et de la chine sur le tard. Sa pas­sion est dev­enue son méti­er et inverse­ment ! Elle tra­vaille en s’amusant et elle s’amuse en tra­vail­lant. Elle chine pour le plaisir et par addic­tion. Elle n’a pas de spé­cial­ité par­ti­c­ulière, elle ne cherche rien de pré­cis mais elle trou­ve… elle trou­ve des objets de charme, des objets atyp­iques, des objets mécon­nus, des objets qu’elle aime…


Le nid des anges